Encore et toujours une fiction TH de... [Roulement de tambour]

Moi!

Ca vous en bouche un coin, pas vrai?! ^^


Bonne lecture les gens :D

LAISSE TON MSN ICI

Espace Pub


J'accepte plus les "amis"

# Posté le dimanche 26 novembre 2006 11:33

Modifié le dimanche 20 mai 2007 13:43

P r o l o g u e

 P r o l o g u e
P r o l o g u e

http://tokiohotel.fr/new/____
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http://tokiohotel.fr/new/Bill8=536777_0=%home?55____
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28.11.2oo6

C'est avec grand regret que nous vous annonçons la dépression de Bill. Après la tournée internationnal de notre groupe, la fatigue se fait sentir. Mais nous ésperons que vous continuerez à venir nombreux prendre de nos nouvelle. ;)
À bientôt, et laissez un mot de soutiens pour votre chanteur favoris :D

Danke,
Tom, Gustav, Georg & Bill.

Traduction prise sur le site http://tokiohotel.universal-pop.de/index2.php____
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Bip, Bip, Bip

« Ouii?

- Mercredi? C'est Anita, ta conseillère d'orientation. On a une réponse pour ton job d'été.»


________________________*

Petit aperçu de ma nouvelle fiction, vous trouvez comment?

Suite dès que j'aurai finit K-6

[Edit] Je tiens à préciser quelques détails:

-Ma fic est basée sur la psychologie, domaine où je rêve d'exercer. Elle sera axée plus précisément sur la psychothérapie, un art qui me fascine.

Pour plus de renseignement: Ici ou

-Elle ne sera pas différente de mes autres fiction je pense, mais comme la situation est celle de mes rêves, j'espère bien qu'elle sera mieux :D

# Posté le mardi 28 novembre 2006 09:28

Modifié le dimanche 04 mars 2007 12:03

Wenn nichts mehr geht part.1

Wenn nichts mehr geht part.1
Chapitre 1

«Hey mais c'est 'porte nawak ton truc, quand ça me dit divisé, ça fait un truc plus grand... Vite, rép, j'suis en TE là --"»

Calcul littéral. Je comprends rien du tout. En plus que je devais avoir un rendez-vous en pleine période avec ma conseillère d'orientation pour un job d'été, ça arrange rien du tout, elle est pas venue me prévenir. J'attends la réponse de Clo, c'est seulement elle qui sait un truc à E=MC2, je vous jure, à quoi ça va te servire ça plus tard dans la vie? Bon, à part si tu veux devenir mathématicien, okay, mais sérieusement, qui veut le devenir? Ah mais elle répond pas. Je fais quoi moi si je paume tout? On vient de le commencer, okay, mais je comprends rien de rien, ça va me rabaisser ma moyenne, déjà qu'elle est à 2, je vais aller très loin moi à ce niveau. Maintenant, croisez les doigts pour que Clo elle me réponde. En attendant, moi je prie pour qu'Anita, ma conseillère d'orientation arrive.

« Plus que 15 minutes. »

Quoi? Non mais hé, c'est pas possible, on vient de le commencer, j'vais voir ça. Ah pis en plus j'l'ai reçu le SMS. Ah non, accusé de réception. Ah bah ouais, ça fait 2o minutes quand même. Et là, je regarde ma feuille pour la deuxième fois et paf, ça a fait des Chocapik', quelqu'un toque à la porte.
Le prof parcourt la classe et ouvre la porte sur une jeune fille que je ne connais que trop bien: Morgane, une pétasse en tout genre que je peux pas sentir.

« Je viens chercher Mercredi pour l'orientation. »

Je me lève au pas de course et sors vite fait de la classe. Morgane me regarde de travers, l'oeil noir. Je lui souris bêtement et me dirige vers la rambarde d'escalier pour me rendre au centre. Une par une, je descends les marches, savourant ma libértée. Quand je pense que les autres sont encore en test et que moi je vais prendre en main mon avenir... Ouais bon, je m'emballe, même que je sais même pas pourquoi je descends là-bas. Ouais bon, pour un job d'été, mais bon, en psychologie, va trouver un job, non mais oh, on me prend pour qui? J'veux pas finir à la STEP moi. Bon, finalement, on y va quand même, même si il faut fermer les yeux. Je passe devant la salle de musique où je peux entendre les élèves chanter "Mistral Gagnant"
Je passe le couloir et descends les dernières marches qui m'ammenent à mon rendez-vous. Je pousse la porte et la secrétaire me dit d'entrer dans le bureau. Je toque à la porte avant d'entrer. Anita est là, elle me sourit.

« Assieds-toi Mercredi. »

Je m'assieds sur la fauteuil designer, enlève ma casquette et mes mitennes et sers la main qu'elle me tend.

« Bonjours Madame Nicod.

- On est ici pour un job d'été, n'est-ce pas?

- Job, un grand mot ouais. Un stage plutôt.

- Un job, c'est pas plus mal. »


Elle me sourit et part à la recherche de je ne sais quoi sur son PC. Je regarde les murs. Ils sont décorers de tableaux magnifique, venant sûrement d'Afrique, avec de belles photos. J'aime.

« Psychologie Mercredi. Je peux poser ta candidature à plusieur centre de jeunesse pour je ne sais quoi, mais je vois que plusieur institutions postent une annonce pour avoir des jeunes cet été. Partante?

- Oui oui.

- Tu vas devoir passer plusieur tests. Celà ne te dérange pas j'espère.

- Pas le moin du monde. »


Ah mais je fais des efforts avec les adultes moi. Elle me sourit largement et imprime des dizaines de feuille qu'elle me tend. Je prends la première du tas et regarde le titre:


Les formes sensibles ne sont qu'un renseignement

J'aime rêver au passé qui n'est plus , à l'avenir qui pourrait être, ou au pur imaginaire

Je me décourage facilement devant une tache trop fatiguante

Je remarque spontanéement les costumes de mes amis

Je mange lentement en savourant

Je suis content de mon sort

...


Et je réponds encore à une centaine de questions du genre. Une attire mon attention:

L'argent fait le bonheur.


Je sélectionne entre-deux et marque entre parenthèse:

« Non, mais il y participe. »

Comme quoi, je sors pas que des conneries. Je mets mon nom au coin de la feuille.

« Pas la peine, je vais faire tout de suite tes résultats sur mon ordinateur, pour l'instant, continue les autres. »

Le prochain est un test de couleur, à voir le titre:


Numérotez les couleurs de celle que vous preférez à celle que vous aimez le moin.

Faites le même exercisse, inversement.


« J'ai fini celui-là Madame.

- Bien, j'ai les résultats de ton test de personnalité.

- Et?

- Et bien félicitation, tu peux devenir psychologue, si tu en auras toujours envie. Il est extrêment positif. Maintenant, les autres tests auquels tu es confrontée sont cibler sur d'autre particuliarité. Donne ta feuille, je vais le faire tout de suite celui-ci, le temps que tu finisses le prochain. »


Je lui tends ma feuille, sourire aux lèvres. Le prochain test va tout dégringoler:


J'essaye, mais c'est bien trop compliquer. Je pose des réponses de-ci, de-là, et finalement, je tends la feuille à Madame Nicod.

« Merci bien Mercredi. Le test de couleur nous dit que tu es extravertie de 53%, à l'inverse de 47%. Dans l'ordre, il nous dit que tu es gestionnaire et entraîneuse, tu sais organiser les groupes de personnes et leur donner ton énergie. Tu es également créative, tu sais voir le beau, tu es intuitive et ton inspiration vient de l'intérieur.
Enfin tu es volontaire et active, tes actions sont déterminées par ta volonté propre, par les objectifs que tu t'es fixés, et par ton besoin d'agir et d'avancer. Dans le côté personnel, tes sentiments pour ton couple prennent une grande avance à tes raisons familiale. En chiffre ça nous donne 51% pour 49%. Ta volonté passe par dessus ta sensibilité. Tu prefères travailler en groupe, partagé tes idées et tes convictions. Et en ce moment, tu es très égale à toi-même, ça va de 18 à 21% pour tes attirances du moment. Celles qui ressortent, dans l'ordre sont ton envie de gérer un groupe, de partager tes envies. Ensuite faire valoir ta créativité. Enfin, tu es charismatique et séductrice, tu sais séduire et entraîner les personnes dans ta direction, tu es volontaire et active, tes actions sont déterminées par ta volonté propre, par les objectifs que tu t'es fixés, et par ton besoin d'agir et d'avancer. Ca cohongule avec tes résultats de personnalité. Merveilleux.

- Et bah, c'est positif tout ça.

- Oh que oui, passe ton test de QI, ça ne prends même pas 1 minutes. »


Elle met ma feuille dans une machine et les résultats parviennent sur son PC. Je suis sûre que j'ai tout planté.

« Et bien, impressionnant. Dans la catégorie verbal, tu as 50% de bonnes réponses. Pas mal, mais le français n'est pas ta matière de prédilection n'est-ce pas?

- En effet. »


Elle éclate rire et je pouffe pour pas la gêné. Mais quoi? C'est vrai, je suis nul en français, je vois rien de drôle la dedans.

« Bon, par contre, tu as de la logique. Tu as fait 2 erreurs sur 11 questions, ce qui fait 18% de fautes, pareille pour les non-répondues. Tu as donc 64% de bonnes réponses. »

Mais moi ça m'avance de savoir ça, je sais même pas ce que ça vaut 64% sur 11, ralala, elle peut pas passer ces chiffres-là?

« Bon, je vais faire bref, ça avance pas tout ces chiffres. En globalité, tu as bien répondu à toutes ces questions, tu en as loupé peu.

- Ca me donne combien en QI alors?

- J'ai le bonheur de t'annoncer que tu es dans la catégorie de grande intelligence, avec 126 de QI. »


J'avale ma salive de travers. Quoi? Comment ça? Elles sont où les caméras? 126? Non mais c'est pas possible, je suis en voie d'échec en cours et on me dit que je suis intelligente, même plus? Pas possible.

« Vous êtes sûre qu'il n'y a pas d'erreur? Je veux dire, je suis en voie d'échec...

- Je sais, mais tu ne dois pas faire grand chose pour tes études pas vrai?

- Oui mais non, quand même, c'est fiable?

- C'est une estimation. Si tu veux, je t'imprime la page.

- Pour sûr, je vais la montrer à mes parents, ils vont être fiers de moi.

- Je vois ça. »


Ca voulait dire quoi ça? Mais bon, en tout cas elle se penche sur son ordi pour imprimer mes résultats. Je sens plus mes jambes. Je suis intelligente. Mon Dieu, trop heureuse.

« Voilà, parfait. Bon, on a déjà fait des test d'orientation mais on en fait vite un ou ça te dérange?

- Non, allons-y. »


Tant qu'à faire. Je prends la dernière feuille, la remplis vite fait et la redonne à Anita. Elle la lit rapidement, entre quelques mots dans son appareil, et attend. J'attends avec elle, évidemment. Même si je l'ai déjà fais trois fois, j'attends.

« C'est bon, tu es toujours en tendance communiquation et service sociaux.

- Très bien, merci pour tout.

- Mais c'est mon métier Mercredi. Bon, je vais déposer des réponses aux annonces et je t'appelle sur ton portable des que j'ai une réponse, d'accord?

- Pas de problème.

- Passe une bonne journée.

- Pareillement, aurevoir.

- Salut. »


Je sors du centre, remonte tout les étages et arrive devant ma classe au moment où la dernière sonnerie sonne. Tampis. Je me retire avant qu'un de ces mecs foux furieux défonce la porte pour l'ouvrir. Il me regarde, me sourit et court jusqu'aux toilettes. Moi, j'ouvre mon casier, sors ma veste, referme et dévale les escaliers pour aller voir mes amies. Elles sont toutes là à m'attendre.

« Coucou Marie.

- Salut chérie.

- Hello Dimanche.

- Ta gueules Eline. »


La blague qui est pas drôle. C'est pas parce que j'ai un prénom d'un jour de la semaine qui faut tous les essayer.

« Désolée, j'arrête. Promis, jurer, sur les dents de ma mère!

- Ta mère a un dentier Ly.

- Et alors Sof'?

- Stop les filles! »


Je sais qu'après ça va partir en couille alors je préfère intervenir maintenant que plus tard.

« On fait quoi now?

- Moi je rentre chez moi, qui me suis?

- Pas moi.

- Moi non plus.

- Idem.

- Merci les filles, vive l'amitié.

- Mais on déconne on vient.

- Mais je déconnais aussi. Je veux pas que vous veniez.

- Ah, pétasse.

- Je t'aime aussi.

- Aller, donne moi un bisou.

- Tu le payes combien?

- Malboro.

- Okay, ça me va. »


Je l'embrasse sur la joue et on sort toute les 4. On a la réputation de gothique. Ouais, vive les goth avec du rose fushias moi je dis. Genre les gens ils disent 'porte quoi. Moi, gothique? Sofia, Eline, Marie? Ah non mais je vous jure. On sort en courant de la cour, on dévale toute la rue et on se stop devant le kiosque.

« Bon, j'te le paye, je te le dois. Les filles, vous me filez chaqune 6 balles! »

Et ouais, moi j'ai mon paquet gratos parce que je l'ai embrassée su rla joue. Ca sert le pouvoir. Elle entre dans le tabac pour prendre nos clopes et, en attendant, on se pose sur le quai de la gare.

« Il y'a qui qui vient?

- J'en sais trop rien. Max je pense, mais il finit à 17h2o. Sinon y'a Céline et Fiony qui vont bientôt arriver, et y'a Sonia et Andy qui viennent sûrement ce soir.

- Mais moi je suis pas là ce soir, on regarde Nemo en famille, j'peux pas râté ça! »


Bah quoi? Nemo c'est mon meilleur ami. C'est le seul qui me fasse pisser de rire après 2o fois de visionnage intensif. Vous trouvez pas? Tampis.

« Tu vas nous lâcher pour un... poisson?

- C'est pas un poisson, c'est le poisson. Et même, ça c'est insultant. C'est Nemo bordel!

- Okay, tu nous appelles dès que Nemo il te plaque?

- Pas problème, moi je dois me barrer, je garde ma frangine.

- Ciao ma chérie, on se revoit quand?

- Bah lundi boufonne.

- On est en vacances p'tite pute.

- Ah ouais, c'est vrai. 'tiin, j'avais zapper ça.

- On t'aimes aussi.

- Bon, elle se grouille Mary là?

- Je suis derrière toi ma chérie.

- Ah, ma Vierge, je t'aime.

- Moi aussi je t'aime, mais tes jeux de mot sont toujours aussi nul.

- C'est pas vrai. Mary et Vierge, c'est très drôle!

- Si tu le dis...

- Mais Dimanche a toujours raison, sauf en math.

- Raaaah, Mercredi.

- C'est bon, je déconne, roooh.

- Tu sais que t'as dis Dimanche?

- Et alors?

- Rien rien. T'es pas sencée partir?

- Ah bah maintenant tu me demandes de dégager?

- Je l'avoue.

- File mes clopes d'abord.

- Tiens. Ciao ma chérie, à bientôt, on se rappelle hein?

- Je vous aimes les filles, à bientôt. »


Je m'empare du paquet et pars en sens inverse, direction maison. Arriver là-bas, je me pose sur le canapé, prends ma soeur dans les bras, tandis que l'autre mets le DVD. Elle nous rejoints ensuite et le film commence.
Morte de rire, je me lève pour leurs faire de la pizza. En attendant que ça cuise, je me penche par le bar pour regarder un peu du film. Lorsque la cocotière sonne, je sors les pizza du four, les coupes en tranches, les mets dan sdes assiettes et les ammènes aux filles.
Mon portable sonne à ce moment même.

Bip, Bip, Bip

« Ouii?

- Mercredi? C'est Anita, ta conseillère d'orientation. On a une réponse pour ton job
d'été.»



____________*

Hey les filles, cliquer sur les tests, j'vous jure, ça marche ;D
Un autre TE ici [x]

Impressions?

[* Wenn nichts mehr geht part.1 *]

Si, si. La fic s'appelle Wenn nichts mehr geht, vous verez pourquoi ;D

Zoc les gens,
Juju

# Posté le vendredi 01 décembre 2006 11:28

Modifié le dimanche 04 mars 2007 12:02

Wenn nichts mehr geht part.1

Wenn nichts mehr geht part.1
Chapitre 2

Bip, Bip, Bip.


« Ouii?

- Mercredi? C'est Anita, ta conseillère d'orientation. On a une réponse pour ton job d'été.

- Comment ça? Déjà?

- Oui, à voir, ils n'attendaient qu'une réponse. Je te passe leur numéro?

- Je euuuh... oui, d'accord. »


Je prends un bout de papier, un stylo et note le numéro de l'institut.

« Tu demanderas le Dr. Hofinger, d'accord?

- Compris.

- Bien, alors bonne vacances Mercredi.

- Bonne vacances Madame. »


Je raccroche pour composé directement le numéro. Je tombe sur la récéptioniste. Parce qu'il y a des gens qui bossent à 21 heures, et ouais, dûr la vie. Je demande le Dr. Hofinger qu'elle me passe ne quelque minutes d'attente.

« Dr. Hofinger.

- Oui, bonjour. C'est Mercredi Santos à l'appareil.

- Ah Mercredi, comment allez-vous?

- Ca va, merci, et vous? C'est pas trop tard?

- Non non, tout va bien. Alors vous appelez pour votre job?

- Oui. Je voudrai savoir en quoi ça consiste,quand est-ce que je dois venir...

- Hop, hop, hop. Du calme. Je vais tout vous expliquer. Premièrement, nous avons voulu
trouver une personne digne de confiance, sans problème pour ce job. Deuxièmement, il consiste à s'occuper de jeunes dépressifs de ton âge. On aimerai qu'ils se rendent compte que des jeunes, comme eux peuvent être équilibrer. Et pour répondre à ta dernière question, tu commence après-demain. Tu serras logée, nourit. Tu auras des horraires libres. Tu devras organiser des sorties, que tu auras proposé antérieurement à la Comission, dont je suis le président. Tu devras aussi leur faire passé des envies par l'art, par la liberté d'expression. Êtes-vous prête, jeune fille?

- Je euuh... oui, bien sûre. Et ça dûre combien de temp?

- 2 mois.

- Toutes les vacances quoi...

- Oh mais vous pourrez voir vos amies, ne vous en faites pas.

- D'accord. Et je viens comment?

- Passez à votre centre d'orientation. Là vous attendra demain à 1oheures précises votre conseillère d'orientation. Elle a le billet de train, la carte, votre horraire. Arrivée au centre, vous demandez le Dr. Hofinger, j'aurai quelque directives à vous donner.

- Alors à demain Dr. Hofinger.

- Mais... Et vos parents?

- Je suis orpheline, c'est les parents de ma meilleure amie qui m'ont élevée, ils verront aucuns inconvénient, ne vous inquiêtez pas.

- D'accord, bonne soirée.

- Pareillement, aurevoir.

- Aurevoir. »


Et je raccroche enfin. Je retourne au salon et vois les gamines endormies sur le canapé. Je prends deux couvertures et les couvre avec. J'éteinds le lecteur et la TV avant d'éteindre la lumière. Je ferme doucement la porte avant d'aller me coucher dans ma chambre, enfermée à double tour.

Le lendemain matin...

Mon réveil sonne. Je fours ma tête sous la couverture mais je sens un truc me sauter dessus. J'essaye de le dégager avec des coups de pieds, mais rien à faire, maintenant j'ai un truc baveux sur la joue.

« Lève toi! Tu dois partir!

- Putain Sonia, comment tu sais ça?

- Bah je t'ai entendue hier soir. J'voulai smon biberon mais tu parlais avec ton téléphone.

- Oh désolée ma chérie. Bien dormi?

- J'ai pas dormi avec toi.

- Désolée ma chérie, mais tu dormais bien.

- Tu vas me manquer.

- Toi aussi tu vas em manquer. »


Je sers la petite puce dans mes bras avant de me dégager de mes draps. Sonia venait de partir en courant de la chambre, son body décrocher et sa lolette qui pendait, pleine de bave. Je souris et commence à préparer mon sac de voyage que j'avais sorti la veille. Je prends quelque T-shirt, peu de pantalons et deux paires de chaussures. J'embarque tout ça dans le hall, entre dans la cuisine où m'attendait Sandrine, ma meilleure amie avec Sonia, qui buvait un biberon.

« Alors, impatiente?

- Tout le monde le sait?

- C'est pas moi!

- Sonia, t'es méchante d'avoir dit à tout le monde.

- Mais c'est pas moi je te dis.

- Sonia, le mensonge est un vilain défaut.

- Et c'est toi qui dit ça Sandrine?

- Ta gueules toi.

- Maman, y'a Sandrine qui a dit un gros mot!

- Sonia! »


J'éclate de rire dans cette petite dispute. Sandrine vient me faire la bise et j'empoigne la théière. Marie, la mère de Sandrine, entre dan sla pièce, me sourit, m'embrasse sur la joue et se retourne vers sa fille aînée.

« Ne dis plus de grossièrté devant ta petite soeur chérie.

- D'accord maman, c'a m'est sortit tout seule. »


Voilà la seule chose que j'aime pas ici, on dirait une petite famille parfaite. Je fais un non de la tête nonchalant, retourne à la salle de bain pour me brosser les dents, me coiffer et me maquiller, je prends les vêtements de la veille qui sont pendu au rideau de douche et m'habille rapidement. Je ressors, toute fraîche. Anthoine, le père de sandrine m'attend, montre en main.

« 2o minutes, un record.

- De lenteur, je sais.

- Aller, je t'ammène au collège. Je dois aller bosser, j'en profite. »


Je le suis en dehors de la maison, entre dans la voiture, et c'est partit. En 5 minutes on arrive devant le collège. Je fais la bise à Antoine qui me souhaite bon voyage. J'ouvre le coffre, sors mon sac et me dirige vers la porte de l'orientation. Je demande à la secrétaire si Madame Nicod est là. J'entends une vois me dire d'entrer, celle d'Anita. Je la précède dans son bureau, dont elle ferme la porte après son passage.

« Alors Mercredi, pas trop stressée?

- Oui, un peu, j'avoue. Mais quand il faut y aller, faut y aller.

- Oui. Donc, j'ai ton billet de train, ton horraire. Tu dois aussi voir Dr. Hofinger juste avant.

- Je sais.

- Bien, alors je n'ai plus qu'à te souhaiter bonne découverte. Et bonne expérience aussi.

- Merci Madame. Bonne vacance.

- Pareillement. »


Je sors du bureau, dis aurevoir à la secrétaire et descends à la gare. Mon train arrive dans 5 minutes environ. Non, rien dit, il est là. J'embarque rapidemment. Je cherche une place et en trouve une près d'un jeune garçon aux allures de rappeur. Il me sourit en me voyant arriver, même si son regard restait vitreux.

« Je peux?

- Bien sûr. »


Il dégage son bordel pour que je puisse m'installer sur la banquette. Le voyage resta silencieux, jusqu'à ce que la voix retentit, demandant de sortir. J'empoigne mon sac et sors du wagon, cherchant l'établissement, regardant les rues. Je le trouve enfin. C'est un grand immeuble blanc, avec de grandes vitrines. J'entre par la porte principal, me dirige à la récéption et demande le Dr. Hofinger. Elle me demande si je suis bien moi, enfin si je suis Mercredi, et je lui confirme. Elle m'emmène vers une porte, après un long labyrinthe dans les corridors. J'ai pu voir plusieurs adolescents. Et quand on pense qu'ils ont tous un problème...

« Mercredi Santos Docteur.

- Bien. Merci Karine. »


La réceptioniste me fait entrer avant de sortir de la pièce.

« Bonjour Mercredi, comment allez-vous?

- Stressée mais je vais bien, et vous?

- Ca va bien. Alors, prête à cette aventure?

- Oui, j'ai réellement hâte.

- Alors tout d'abord, je voudrai vous expliquer quelque règles: ne jamais les dévaloriser, les insulter, ni les contre-dire. Juste basé leurs opinions sur les votres. laissez leur libre parole, c'est très important. Poussez-les à donner leurs avis sur certains sujets, cachez-en d'autre. Insitez-les à des loisires, à dire ce qui leurs plaît dan sla vie de tout les jours. Ne jamais parler du pourquoi ils sont malheureux, ça les effondraient, compris?

- Oui, pas de problème.

- Très bien, puis maintenant, pour votre logement, vous avez une chambre au dernier étage. Elle comporte une salle de bain, une chambre, un espace détente et une cuisine si vous ne voulez pas aller à la caféteria.

- Mais c'est parfait alors.

- Ca vous plaît? Très bien. Il est 14 heures, je suppose que vous n'avez encore pas manger, que diriez-vous d'aller à la caféteria pour discuter un peu?

- Si vous le voulez, ça ne me pose pas d'inconveniant.

- Alors allons-y. »


Il se lève de sa chaise et m'ouvre la porte. Je sors du bureau et il me présente le personnelle, leurs professions, tout en m'énumérant les salles qu'on croise. La caféteria est énorme. Plein d'ados sont posés, disutant, mangeant. Il y a beaucoup de brouhaha, mais j'aime ça, moi qui m'attendais à voir tout le monde refermer sur lui-même. On prend de la nouriture au self et on se pose à une table. D'abord on parle de mes goûts, de ma vie, de mes parents. Puis ensuite un gros silence tombe. On mange tranquillement lorsqu'il me pose une question.

« Connaissez-vous Tokio Hotel?

- Ahem non, pourquoi?

- C'est un groupe très populaire en Allemagne, je me demande comment ça ce fait que vous ne connaissiez pas.

- J'écoute peu de musique.

- Je vois. En tout cas, vous auriez à vous occuper du chanteur. Il fait parti du groupe dont vous allez vous occupez. Je vous demande de garder le secret, c'est très important.

- Ne vous en faites pas.

- Merci.

- Mais de rien.

- Bon, maintenant, on va au Conseil. Ca ne dure que quelque minutes, ne vous inquiêtez pas. »


On se lève donc et il m'emmène aux sous-sol, là où ce trouve la salle. Il me fait entrer et je vois une dizaine de personnes, les yeux rivés sur moi. On a parlé un moment, ils m'ont donné des directives pour demain. Il est 21 heures et je monte me coucher. Demain c'est le grand jour. En montant les escaliers, je fonce sur une personne. Je tombe sur les fesses, et regarde qui est le connard qui m'a fait ça. Je remarque que c'est le rappeur du train. Il me tend la main tout en s'excusant. Je lui souris et entre dans ma chambre, crevée.



____________*

Voilà ce deuxième chapitre.

Impressions?


Je fais une fic basée sur le Sida, oui ou non?
J'aimerai bien, mais si ça plaît à personne...

[* Wenn nichts mehr geht part.1 *]

Si, si. La fic s'appelle Wenn nichts mehr geht, vous verez pourquoi ;D



Continuez à aller voir K-6 ;D

Zoc les gens,
Juju

# Posté le mardi 05 décembre 2006 11:23

Modifié le vendredi 16 mars 2007 12:05

Wenn nichts mehr geht part.1

Chapitre 3
Par Bill

Allongé sur mon lit, j'attends. J'attends demain. J'attends cette foutue réunion avec des cons qui pensent qu'à se tailler les veines. Je suis pas comme eux, je le sais, j'en suis sûr. Je devrais pas être là. Je regarde l'horloge numérique sur la table de nuit, 4h13. Encore 5 heures et je vois cette bande de dépressifs. J'en peux plus. Je peux pas dormir. je peux pas manger. Juste envie d'être seul, pas de me comprendre, d'être seul. Ca arrive des coups de blues, de là à une dépression, 'faut pas pousser. Je me retourne, essayant en vain de m'endormir. Je me lève, entre dans la salle de bain et passe de l'eau sur mon visage. J'ai mal au coeur. Je vomis.

[...]

9hoo. Je m'habille vite fait. Depuis 1 heure je suis dans cette salle de bain à me maquiller. Je sors de ma chambre, fermant au passage à clé. Je descends les 2o étages à pied, entre dans le bureau du secrétariat. La réceptionniste me dit de patienter. Je m'assieds sur une chaise attendant mon tour pour passer chez le Dr. Hofinger. Je regarde ma montre: 9h1o, je vais être en retard. Tampis. La secrétaire me fait signe d'entrer. je me lève et entre dans la pièce. Le Dr. Hofinger discute avec une jeune fille qui doit avoir mon âge. Elle est noiraude et plutôt petite et menue. Le médcin me sourit et elle se retourne. Elle a des jolis yeux je trouve. Dr. Hofinger m'invite à m'asseoir et me présente la jeune fille, Mercredi.

« Bill Kaulitz, je te présente la jeune fille qui va s'occuper de votre groupe, Mercredi.

- Okay. »


Elle me sourit et je lui rends son sourir, sans plus. je connais ce genre de filles. Elles font semblant de ne pas te connaître, pis dès que vous êtes seuls, elles tentent de vous violer.

« Rien à dire de plus?

- Merde?

- Bill! »


Ca, c'était Mercredi. Elle me regarde d'un air amusé.

« Quoi?

- On parle pas come ça devant les grandes personnes. »


Et en plus, ça fait la moral. Non mais oh, ça suffit.

« Toi, j'ai rien demandé.

- Pas de ça ici jeune homme.

- Dans ce cas, j'me casse. »


Je me lève sous les protestations du vieux et de Mercredi et sors en claquand la porte. Je dévale le couloir pour me rendre à la salle de réunion. La porte est grande ouverte, et par un coup d'oeil, je vois que les chaises sont disposées en cercle, et occupées pour la moitié d'entre elles. Les jeunes sont majoritairement habille ren noir, des garçons, des filles. À part quelque paumés du genre "T'as vu, on voit ses chaussettes." J'entre dans la salle et tout le monde se retourne, avant de retourné à leurs occupations. Je m'assieds entre deux filles et regarde ma montre. 9h2o. J'aime pas quand on est en retard. Je regarde la salle, elle se remplit peu à peu. Il ne manque plus qu'une personne, même si je sais de qui il sagit. Puis, j'entends la porte claqué et vois Mercredi s'asseoir enface de moi, sur la seule chaise de libre. Elle retire sa veste et dépose ses documents au pied du siège. Elle nous sourit, et arrête son regard sur le mien.

« Salut tout le monde, moi c'est Mercredi Santos, je suis là pour m'occuper du groupe. On est jeudi, et on se verra chaque semaine le même jour. Bon, je fais l'appel. Vous levez la main dès que c'est votre nom. Alors... »

Elle prend ses documents et cherche un tas. Elle sort un paquet de feuille et commence à résiter.

« Seb? Marine? Sam? Clo? Flo? Marie? Anthoine? Kev? Patrick? Yann? Fio? Simone? Sonia? Jérém? Bill? »

Et ainsi de suite. à la fin du resiter, elle nous sourit tour à tour et fait passé une feuille. Je regarde ce qui est écrit: "Sans moi, le monde serait..."

« Vous complêtez cette phrase s'il vous plaît. Je sais, c'est de la daube, mais c'est les instructions. »

Je prend sun crayon qu'on me tend et complète: "Sans moi, le monde serait pareil." Voilà, parfait. Elle demande à reprendre toute les feuilles. Et voilà qu'elle se met à tout lire. Elle s'arrête sur deux ou trois copies, sourit, stabilo-boss et repart, lorsqu'elle fronce un sourcil.

« C'est qui qui a noté pareil? »

Je lève le bras nonchalement. Elle me sourit et retourne à ces notes.

« Psst. T'as fais quoi pour te retrouver ici? »

Je me retourne, c'est la fille d'à côté.

« J'envoie chier tout le monde. Toi?

- Tentative de suicide. »


Qu'est-ce que j'avais dit? Je me retrouve entouré de scéniles. Elle nous parle de la vie de tout les jours et je décroche, nul à chier.

« Et toi Bill?

- De quoi?

- Ta musique préferée. On voit que tu m'écoutes.

- Impossible vu que j't'écoute pas.

- Bill, s'il te plaît. T'aimes qui comme groupe?

- Green Day...

- Sérieux? Je suis déjà allée voir un de leurs concerts.

- Heureux de l'entendre, mais je m'en branle. »


Son regard se déconfit. Elle me regarde bizarrement, rien à foutre. Je détourne juste le regard.

« Oui alors. Avant de partir, prenez mon numéro de portable. Si vous avez le moindre problème, appellez-moi, je suis là pour ça. »

Elle fait passer son numéro de place en place. Je le regarde et l'entre quand même dans mon répertoire, même si je sais qu'il ne me servira à rien.

« Bon... Pour demain, je veux que vous m'amniez votre CD favoris, et on apprendra votre zick préferée, okay? »

La réponse se fait positive sous le brouahah des autres qui se lèvent pour sortir. J'attends que tout le monde sorte avant de me lever. J'enfile ma veste et sors de la pièce, refermant derrière moi. En me retournant, je percute quelqu'un qui jure. Je baisse les yeux et remarque Mercredi. Elle me regarde avec des yeux noirs. Quoi encore?

« Tu l'as fais exprès ou merde?

- Merde. »


Elle secoue la tête de droit à gauche en soupirant. Je vois que toute ces feuilles de notes. Je m'acroupis pour l'aider à tout ramassé et tombe sur la mienne. Je jette un coup d'oeil à Mercredi qui est dos à moi. Je plis la page et la foure dans ma poche, on verra bien. Je prends le tas, me relève et tent mon bras pour l'aider. Elle prend ma main et ce redresse et reprend les feuilles. Elle me sourit et me murmure un merci avant de s'en aller en courant. Je secoue la tête d'exaspération et me retourne pour monter les marches jusqu'à ma chambre. J'ai pas faim. Je regarde ma montre, 14 heures 5o, quand même. Ca a passé très vite. J'ouvre la porte de ma piaule et me jette sur mon lit. À moi le sommeil.

[...]

Je me réveille par mon maux de ventre. J'ai faim, très faim. Je me redresse et mets mes mains dans me spoches pour chercher ma clé. Un papier est plié en quatre, qu'est-ce que c'est? Ah oui, le mot. Je le pose sur la table de chevet et entre dans la salle de bain. Mon ventre crit famine mais je n'ai pas faim, j'ai pas envie de manger plutôt. Je passe mon visage sous l'eau froide et une montée d'acide remonte à ma bouche. Je crache jusqu'à ce que je vomisse. Je rince le lavabo avant de faire pareille avec ma bouche et rentre dans ma chambre. Je m'allonge sur mon lit et regarde l'heure, o1h55. Ca devient une habitude. Je prends le mot, le déplie et commence à le lire, jusqu'à ce que mon ébatitude me coupe dans mon élan. Je le relis une deuxième fois, puis une troisème, et une quatrième.

"
2o.o7.o5

Patient: Bill Kaulitz. --------------------------------------------------------------- Résponsable: Mercredi Santos.

Par où commencer? Au premier regard, Bill a l'air parfaitement saint, normal. Je ne peux encore rien dire de très précis, mais je pense que c'est une erreur. Au TE de l'estime, il est le seul à avoir répondu une chose négative, enfin, si on peut le dire ainsi. "Sans moi, le monde serait pareil." Contrairement aux autres qui me disent tous meilleure, parfait et j'en passe, ça m'a laissé perplexe. Je peux le dire, sur ce point-là, tout va pour le mieux. D'accord, il m'envoie pêtre à l amoindre réplique, se désinterresse de tout, reste perdu dans ses pensées. Mais c'est ce qui arrive à tout les adolescents non? Un cou de fatigue? Une surpression? Une peur?

Je ne peux encore me prononcé.
"

Comment a-t-elle sû?

____________*

Et de trois. Alors,

Impressions?

VA_TÉMA_C'TTE_FIC_TU_VAS_KIFFER_À_DONFF!! (Mode Pseudo-Wesh) [x]

[* Wenn nichts mehr geht part.1 *]

Si, si. La fic s'appelle Wenn nichts mehr geht, vous verez pourquoi ;D

Zoc les gens,
Juju

# Posté le dimanche 10 décembre 2006 14:39

Modifié le dimanche 04 mars 2007 12:05